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 1000 de Verberie: le compte rendu

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cyclochica
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MessageSujet: 1000 de Verberie: le compte rendu   Dim 19 Juil - 21:04

A nouveau, c'est long, intense, il y a des larmes, de la sueur, du sang (euh non pas trop de sang)...

Départ peu après 4h, après une courte nuit. Nous sommes une quinzaine au départ, dont une autre femme, et surtout des cyclistes de Verberie et de Méry. Direction la forêt de Compiègne, ca roule plutôt bien et c’est tout plat. Bruno et moi n’avons pas roulé ensemble depuis longtemps, on a donc pas mal de choses à se raconter et ça nous occupe un certain temps. Puis nous rejoignons l’Aisne, c’est tout plat, ça roule bien et le jour se lève doucement. Nous roulons quelques moments avec le club de Verberie, passons Crouy (petite pensée pour mon bivouac de rêve de la semaine dernière chez Rémy et Isabelle). C’est l’heure du petit déjeuner, mais pas facile de trouver un café ouvert ! Finalement c’est chose faite à Bourg-et-Comin, d’ailleurs nous retrouvons un groupe de cyclistes qui a eu la même idée que nous. A Neufchatel, c’est le premier contrôle, nous prenons des quiches au thon à la boulangerie et envoyons le premier SMS à notre suiveur et encourageur officiel Krusti. Il fait assez beau, nuageux mais pas trop chaud. A Attigny, nous nous arrêtons pour déjeuner : courses à la supérette et pique nique devant le monument aux morts. Nous avons déjà couvert plus de 160 km et la forme est là. Nous passons au café pour un petit thé avant de repartir. Des motards belges arrivent alors que nous nous apprêtons à repartir, nous échangeons quelques mots avec l’un d’eux (plutôt beau mec) et en profitons bien sûr pour frimer un peu en racontant ce que nous faisons. Ca devient de plus en plus collineux, dans la montée vers Stonne nos amis motards nous passent et repassent plusieurs fois, toujours avec un petit coup de klaxon et un petit signe de la main. Nous passons dans la Meuse, le paysage est superbe. Deuxième contrôle à Avioth, nous tamponnons à la mairie. Il n’y a pas grand-chose (juste une superbe église que nous n’irons même pas visiter), l’équipe d’assistance de Méry nous ravitaille en eau. A Montmédy nous trouvons enfin un café pour attaquer l’après-midi au Coca. C’est toujours bien collineux et je commence à sentir les effets de la courte nuit, je lutte pour garder les yeux ouverts. J’en parle à Bruno qui accélère le rythme pour me garder éveillée. On se croirait au contre-la-montre de l’ACP, mais je m’accroche et le coup de barre passe. Jusqu’ici nous avons une moyenne roulée d’environ 25 km/h (sans les arrêts). Nous arrivons à Thionville vers les 20h. Séquence émotion pour Bruno qui habitait dans le coin. Le centre-ville est assez animé, nous trouvons un petit resto qui nous sert une bonne gamelle de pâtes et une glace. Le serveur est impressionné par notre équipée et est désolé de ne pas vouloir nous donner un coup de tampon. Nous postons une carte et repartons vers notre hôtel. Il faut faire un peu de navigation, dans la nuit c’est un peu compliqué mais on y arrive. Les feux d’artifice ont commencé à éclairer le ciel. Nous sommes à l’hôtel vers 23h30, couchés à minuit. Je suis bien fatiguée de la journée mais plutôt contente, j’ai de bonnes sensations, pas trop de douleurs et je suis ravie de découvrir une région que je ne connaissais pas du tout.

Réveil 5h, départ 5h30. Je ne suis pas fraiche du tout, malgré les 5h de dodo. En plus, il pleut… Des petites routes nous mènent de petit village en petit village, et pas de café ou boulangerie pour un vrai petit déj. Pour ma part, c’est la galère, j’ai un gros coup de barre, je m’endors à moitié sur mon vélo, j’ai froid, je suis trempée, je commence à avoir sérieusement mal aux fesses, je me vois très mal passer la journée comme ça. Grand moment de solitude, je pleure un petit coup sur mon vélo… A Morhange nous faisons une pause (juste avant il y avait Baronville, on s’attendait à voir des VH partout mais non…). Je suis bien décomposée, mais après deux thés et une tarte au fromage ça va un peu mieux. Au bar des locaux discutent pêche à la truite avec l’accent lorrain, c’est sympa. La route pour Dieuze, notre prochain contrôle, est encore bien collineuse, mais le miracle habituel a bien eu lieu et ca va beaucoup mieux après la pause. Petite pause rapide à la boulangerie devant une camionnette « Colnago » remplie d’italiens… Jusqu’à Luneville, où nous pensons nous arrêter déjeuner, les bosses succèdent aux bosses, le vent est plutôt défavorable et on n’avance pas vite. Ca casse un peu le moral. Nous trouvons un petit resto près de la gare où Bruno se commande une immense pizza (il en emportera un bon tiers dans son sac pour la route !) et moi une salade et des pâtes, que je n’arrive même pas à finir ! Après le déjeuner les bosses sont moins raides, le vent moins de face, ca roule mieux. Les choses se compliquent encore l’après-midi, nous rentrons dans les Vosges et ca devient carrément montagneux ! Bruno est un peu à la ramasse alors que ca va beaucoup mieux pour moi, les jambes tournent bien et les bosses passent pas trop mal. Contrôle à Bruyères, le groupe de Méry repart alors que nous arrivons. Nous retrouvons la Moselle jusqu’à Rémiremont, où nous attend une bosse qui s’avère en fait être un col (640 m). Il pleut toujours, nous montons à travers une forêt dense, c’est dur, bien raide, ca ne m’amuse pas vraiment… La descente est assez bizarre, la vallée est encaissée, il fait sombre et il pleut, c’est assez glauque et pas rassurant, d’habitude j’aime bien les montagnes mais là je me sens mal à l’aise et j’ai hâte d’en finir ! Nous galérons pour trouver la route qui mène à Luxeuil les Bains, une petite route forestière qui secoue bien et avec pas mal de gravillons. A l’entrée de Luxeuil nous trouvons une espèce de caféteria, parfait pour notre diner. Nous sommes toujours trempés, forcément on caille dans les vêtements mouillés, mais ca fait du bien de manger un morceau (couscous pour Bruno, assiette de légumes et riz pour moi). Nous continuons au Coca, qui est devenu depuis hier notre premier produit de consommation (nature ou dilué dans le bidon avec de l’eau gazeuse). Nous avons encore une centaine de bornes à faire avant de pouvoir s’arrêter dormir, autant dire que nous ne sommes pas arrivés. Mais les 30 km entre Luxeuil et Faverney sont un pur moment de grâce… Il s’est arrêté de pleuvoir, c’est plat, nous roulons dans un paysage magnifique avec une superbe luminosité, au crépuscule. A Faverney nous pointons au bar-kebab, la communication est un peu difficile avec les locaux du bar qui sont déjà bien allumés. Un moment d’anthologie : « Faites gaffe la nuit, ici les gens roulent n’importe comment, nous les premiers… ». Encore 80 bornes dans la nuit… Et la pluie recommence à tomber sérieusement ! Nous sommes toujours en Haute-Marne et c’est toujours très collineux. Nous récupérons une grosse route, assez tranquille, qui nous mène à Bourbonne-les-Bains. A la sortie de Bourbonne, une rampe très raide et longue nous casse bien le moral. J’ai un gros coup de barre dans la descente, avec les yeux qui se ferment tous seuls. Bruno est handicapé par ses lunettes et les pleins phares des voitures, du coup il ne descend pas bien vite. Je reprends un peu mes esprits à une vingtaine de km de l’arrivée. Bruno est tellement crevé qu’il envisage même de s’arrêter dormir dans une grange ! Les derniers km vers Nogent sont pénibles, il fait froid, il pleut, on est trempés, il y a des bosses… Finalement nous trouvons l’hôtel, il est 2h45… On travaille un compromis pour l’heure de lever du lendemain (j’aurais bien visé pile l’heure de fermeture du contrôle mais Bruno veut se garder 30 mn de marge…), on va se prendre une douche et on met les vêtements à sécher au dessus du radiateur allumé à fond.

Quatre heures plus tard, le réveil sonne. Bruno se réveille proche de l’hypoglycémie, heureusement il lui restait des parts de pizza de la veille pour son petit déjeuner. On remet les vêtements pas franchement secs… Mais au moins dehors il ne pleut pas. Les 30 km jusqu’à Bologne se passent relativement bien, et au café on retrouve l’autre groupe de Méry. Une petite tarte au fromage, une tasse de thé, et c’est reparti. Nous prenons la voie verte le long de la Marne, qui secoue un peu, mais au moins ça change un peu le paysage. Puis un terrible dilemme s’offre à nous : le parcours initial, qui prenait la nationale du côté gauche de la rivière, a été changé pour emprunter des petites routes, ce qui nécéssite de grimper une bonne bosse et de faire un bon détour de 10 km (non répercutés sur la feuille de route). En même temps, la voie verte continue le long de la rivière. Le dilemme était surtout pour moi, car Bruno ne s’est même pas posé la question… Il me motive en me disant qu’il y aura un contrôle secret en haut de la côte, ainsi que le motard belge du samedi. Je peste un peu dans la bosse, mais heureusement la descente est assez sympa. Par contre j’ai toujours aussi mal aux fesses, et j’espère trouver une boucherie à Joinville, où nous avons décidé de nous arrêter déjeuner. La supérette est encore ouverte, mais pas d’escalopes… Nous déjeunons sur un banc puis lorsque la pluie se met à tomber sur les marches de l’assureur à côté. Nous repartons après une bonne heure de pause. La route pour le prochain contrôle est assez plate et plutôt jolie, mais nous sommes régulièrement arrosés d’averses. A Venault les Dames déception, la boulangerie est fermée, nous pointons à la pharmacie et en profitons pour frimer un peu en racontant notre histoire. En repartant la boulangerie est ouverte, nous dégustons toutes sortes de viennoiseries plus le sacro-saint Coca. Je passe un coup de fil à Jean-Lou, il va venir avec son camping-car passer la nuit à Verberie, de façon à ce que nous ayons un endroit où aller à notre arrivée (prévue selon les estimations entre 2h et 4h). La route pour Châlons en Champagne est bien bosselée (et toujours de la pluie…). Ca n’avance toujours pas très vite. A Châlons nous tombons en plein défilé militaire, nous longeons les rangs de militaires au garde à vous et quittons le centre ville alors que la Marseillaise est entamée. Situation un peu surréaliste… Nous avançons assez bien le long de la Marne et commençons à chercher un endroit où manger. Ce n’est pas chose facile, nous perdons pas mal de temps, à Ay le kebab est fermé, et nous devons faire un détour jusqu’à Epernay pour trouver une pizza à emporter. Il reste encore 120 km, je commence à en avoir franchement ras-le-bol… Nous mangeons dehors, assis devant une porte, alors qu’il continue de pleuvioter. Nous repartons sur le bord des montagnes de Reims alors que la nuit tombe. La route est belle, mais on ne voit pas grand-chose, juste les feux d’artifice qui démarrent dans la vallée. On perd encore un peu de temps à traverser une zone de travaux à pieds. Bruno semble bien crevé et il doit s’arrêter quelques minutes pour permettre au sang de circuler dans ses pieds. Moi, je commence à comprendre que nous allons sans doute passer la nuit à vélo et que ca risque d’être dur. L’arrivée à Château-Thierry est laborieuse. La ville est remplie de fêtards bruyants. Nous nous posons quelques minutes et postons notre carte. Bruno a l’air vraiment décomposé, moi j’essaye de me motiver comme je peux mais je suis bien fatiguée aussi. Vue l’heure tardive (1h), nous savons déjà que nous n’arriverons pas avant le petit matin. Jean-Lou est stationné à Verberie et va juste se coucher alors que nous quittons ce dernier contrôle. Une bosse terrible marque le début de cette dernière étape de 70 km. J’en pleure de fatigue et de découragement. Nous sommes dans la forêt de Retz, et les 50 km qui vont suivre seront comme un rêve/cauchemar éveillé. La forêt est dense et austère. Il n’y a que nous, très très peu de voitures, et des villages minuscules (sans même d’éclairage public !). Les bruits de la forêt nous entourent et prennent des proportions décuplées avec la fatigue. Nous traversons des nappes de brouillard où il fait bien froid. De temps en temps je vois des yeux de renard, de lapin sur le bord de la route qui brillent dans la lumière de la frontale. Je roule un peu devant Bruno (à la « US Metro » comme il me dira plus tard), j’essaye de forcer un peu pour ne pas m’endormir. Mais cela ne suffit pas pour éviter les hallucinations : les poteaux qui bordent la route me tendent les bras, les panneaux de signalisation se déforment comme des ballons de rugby dans toutes les directions, et lorsqu’une voiture me dépasse, dans l’éclairage des phares je distingue des géants et des monstres immenses qui se penchent sur la route. Je m’arrête, un peu flippée, et Bruno qui arrive juste derrière propose une pause de 15 mn sur le bord de la route car lui aussi dort sur le vélo. Je m’allonge dans l’herbe, ferme les yeux… et 15 mn plus tard je me sens un peu mieux. On repart, je chante tout ce qui me passe par la tête, je me parle à moi-même « allez, c’est la fin, plus que 40 km, on y est presque… » et Bruno en fait autant. Le jour se lève alors que nous arrivons dans la vallée de l’Automne après une petite route forestière défoncée qui nous arrache presque des cris de douleurs. Plus que 25 km… Et c’est plat, et on sait que c’est gagné. On passe la pancarte « Verberie » à 6h15, on dépose les cartes de route dans la boite aux lettres indiquée. Je ne suis même pas euphorique à l’arrivée, juste fatiguée et un énorme ras-le-bol… Nous trouvons le camping-car de Jean-Lou, on le réveille un peu tôt mais il nous offre tout de suite une douche puis quelques heures de dodo dans les couchettes. C’est un grand moment de bonheur lorsque dans un semi sommeil je l’entends fixer les vélos sur le porte-vélo du cc. C’est donc bien fini, on va pouvoir rentrer à la maison ! Il nous prépare un petit déj de luxe vers les 9h. Il fait très beau, une belle journée pour aller faire du vélo mais pas pour nous ! Puis retour à Ecouen, je prends un train pour Paris, j’arrive tant bien que mal à trouver une position sur la selle qui me permet de rentrer jusqu’à chez moi (en passant par la Bastille fermée aux voitures, quel bonheur…).

Le bilan : par rapport au PBP, j’ai moins souffert physiquement : pas de problèmes de tendons, de problèmes digestifs, en fait uniquement un mal aux fesses (passer 2 jours dans un cuissard mouillé n’a pas du aider) qui n’est jamais vraiment passé pendant les derniers 500 km. C’était un peu rageant car à part ça je me sentais plutôt bien physiquement. Par contre mentalement c’était plus dur que PBP : pas de soutien au bord des routes, pas d’assistance, du coup on a du faire quelques détours pour trouver à dormir, à manger (mon compteur indiquait 1070 km à la fin !). La dernière nuit a été très éprouvante : pour moi qui n’aime pas les coups de barre la nuit, j’étais servie !

Le système de suivi SMS avec Krusti a été un grand succès. C’était sympa d’avoir un petit moment de détente au moment du message rituel à chaque arrêt, et de recevoir les encouragements en temps réel. Personnellement cela m’a bien aidée de savoir que mes amis du forum pensaient à moi et me soutenaient. Egalement un grand merci à Jean-Lou pour avoir assuré la récupération à Verberie, c’était une motivation importante de savoir qu’il nous attendait à l’arrivée. Merci pour la douche, le débriefing du petit déj, le retour à la maison. Et bien sûr merci Bruno, tu as été un compagnon idéal, toujours calme même dans les moments les plus difficiles…


Dernière édition par cyclochica le Dim 19 Juil - 21:57, édité 1 fois
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marcus
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Dim 19 Juil - 21:38

cheers cheers cheers cheers cheers cheers cheers

UN ENORME BRAVO !!!

YOU DID IT !!!

CHAPEAU BAS, MADEMOISELLE !!!

TU PEUX ETRE FIERE DE TOI !!!

NOUS, ON L'EST !!!
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papou
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Lun 20 Juil - 8:29

rien à dire Claire, tu es bien des nôtres
que dire d'autre, belle épopée, CR vivant (et pas trop long)
j'
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l'auvergnat
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Lun 20 Juil - 8:35

Un peu galére par moment, mais bon, c'est un 1000, ça peut pas se faire la fleur au fusil comme on disait en 14.

L'important, c'est d'avoir reussi.


Je sens la possibilité d'avoir une coéquipiére sur une diagonale, et ça, c'est bon !
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cricri69
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Lun 20 Juil - 9:49

que dire si ce n'est CHAPEAU?

Bravo, que de ressources mentales et physiques a t il fallu pour aller au bout !!!!
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krusti
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Lun 20 Juil - 15:41

Bravo Claire, il ne te manque plus qu'un fan-club!! Wink

Pas de problème de chaine Bruno ? Laughing
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Yvan Le Terrible
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Lun 20 Juil - 16:16

Bravo pour ce très long 1000 cheers

~
Le vélo c'est très super !  [Léane, trois ans et demi ]

Super Randonneur, la longue distance à vélo
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Lun 20 Juil - 18:03

krusti a écrit:
Bravo Claire, il ne te manque plus qu'un fan-club!! Wink

Pas de problème de chaine Bruno ? Laughing
J'avais acheté des attaches rapides au cas où et nous sommes allés dans un garage le lundi aprèm pour nous faire regraisser les vélos pour cause de grillons tenaces...
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Ven 24 Juil - 9:45

Encore bravo pour le périple et pour ce compte rendu très réaliste.
On sait toujours que l'on va en baver, et on en redemande encore !
Voyez comme l'être humain est d'un compliqué...
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nanard
Tapi
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Age : 60
Localisation : seine et marne
Date d'inscription : 17/07/2007

MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   Sam 1 Aoû - 9:33

Je viens seulement de lire ton compte rendu. Chapeau bas mam'selle ! Autant pour le recit que pour ta réussite.
Il y a comme un goût bizarre qui me traverse à cette lecture.
A la fois, l'envie et l'angoisse de revivre de tels moments.

Rien ne remplacera ces sentiments qui se croisent, se percutent, se remplacent tout au long d'un tel périple.
Il faut l'avoir vécu pour savoir combien le vivre est dense.
Merci encore et vive les Rubans Blanc !! cheers
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MessageSujet: Re: 1000 de Verberie: le compte rendu   

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1000 de Verberie: le compte rendu
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